Mon approche sexologique, Solutions

Une solution judicieuse en sexologie : La thérapie comportementale

Nouvelles méthodes en sexologie
Thérapie comportementale

Traitement comportemental et cognitif en sexologie

Le traitement comportemental est un traitement moderne, très utilisé par les sexo-coachs, nouveau sexothérapeutes d’aujourd’hui, méthode devenue incontournable, dont une des indications privilégiées est le traitement de la dysfonction sexuelle.

Ce traitement a pour but, sur une brève durée, de modifier un comportement qui perturbe et empoisonne la vie d’une personne.

Contrairement à la psychothérapie qui est de longue durée, il n’a pas pour but de modifier mais de travailler sur l’ensemble d’une personnalité.

Le traitement comportemental est basé sur le fait que des messages négatifs reçus, durant l’enfance ou même plus tardivement, ainsi qu’une mauvaise attitude comportementale répétée, à la suite d’échecs successifs, sont responsables de la plupart des problèmes sexuels rencontrés.

Le traitement comportemental en séances de sexologie, aura donc pour but de modifier progressivement les mauvaises attitudes, et de faire diminuer l’angoisse de l’échec qui est en vous, car très souvent, cette peur de l’échec, à elle seule, peut faire perdurer un comportement négatif lors de l’acte sexuel.

Le traitement comportemental est basé sur des exercices à répéter quotidiennement, exercices de difficultés progressivement croissantes.

Vous apprendrez à affronter, très progressivement, des situations d’échecs anxiogènes, en commençant par des plus faibles pour aller, étape par étape, très progressivement, vers les plus fortes.

Ainsi, vous pourrez restaurer la confiance en vous, adopter un comportement sexuel satisfaisant, et retrouver un comportement sexuel positif.

Comprendre l’utilité d’un traitement comportemental

Voici quatre exemples qui vous permettront de mieux comprendre l’utilité et les bases du traitement comportemental :

  • Un homme qui souffre d’éjaculation précoce sait par avance que le rapport avec sa partenaire sera un échec, aussi bien pour lui que pour elle. La peur de l’échec fera qu’il éjaculera de plus en plus rapidement, qu’il se démotivera progressivement des rapports, les espacera, ce qui accentuera encore son éjaculation précoce. Cette démotivation des rapports sexuels et l’espacement des rapports pourront, progressivement, être responsables de pannes d’érections répétées et même, plus tardivement, d’une impuissance d’origine psychologique.
    • Autre exemple, celui d’un homme souffrant d’une impuissance sans cause médicale décelable. La première fois, lors d’un rapport, une érection peut ne pas se produire pour diverses raisons, fatigue, soucis, stress etc.. Lors du rapport suivant, la peur d’un nouvel échec fait que cet homme ne pensera qu’à son propre sexe, se posant la question : est-ce que je vais réussir à avoir une érection satisfaisante ? La peur de l’échec fait que cet homme ne sera donc plus réceptif au message érotique envoyé par sa partenaire et que le stress, lié à la peur de l’échec, sera générateur d’une sécrétion d’adrénaline qui inhibera le mécanisme physiologique normal de l’érection. Ainsi, l’homme s’empêchera lui-même d’avoir une érection, ce qui entraînera son impuissance !
    • Autre exemple, celui des femmes souffrant de douleurs lors des rapports, et chez qui l’examen gynécologique est normal. Ces femmes ont souvent connu des épisodes douloureux antérieurs répétés d’origines organiques, comme par exemple des mycoses ou autres petites infections locales, et qui ont été bien traités médicalement. Lorsque ces causes, relevant de la médecine, ont été guéries, la peur de connaître encore cette douleur va entraîner une contraction involontaire des muscles qui entourent le vagin, rendant les rapports encore douloureux. Ainsi la femme rentre dans une spirale d’échec : peur de la douleur qui entraîne une contraction musculaire involontaire, d’où la persistance de la douleur. C’est ce qui se produit dans la dyspareunie.
    • Dernier exemple, celui du vaginisme, qui est lié à la peur, presque phobique, de la pénétration. Dans le vaginisme, souvent aucune cause particulière n’est retrouvée. L’angoisse de la douleur lors de la pénétration et la peur phobique de la pénétration, qui existent souvent, contrairement à la dyspareunie, depuis le début de la vie sexuelle de la femme, entraîneront une contraction involontaire des muscles qui entourent le vagin, ce qui rendra toute pénétration impossible.

    Traitement comportemental et exercices à pratiquer

    Donc, pour résoudre une éjaculation précoce, une impuissance, une dyspareunie, un vaginisme, une frigidité, une anorgasmie ou tout autre problème touchant à la sexualité, il faudra, grâce à la thérapie comportementale, vous déconditionner de votre comportement négatif, retrouver une attitude comportementale « positive », et traiter votre dysfonction en effectuant des exercices appropriés à votre cas.

    Ces exercices seront d’une difficulté progressivement croissante, le rythme de ces exercices sera bien déterminé, mais vous pourrez aussi adapter ce rythme à vos impératifs familiaux sociaux ou personnels, car ce qui importe, c’est de bien les faire et bien maîtriser les exercices de chaque étape, avant de passer à l’étape suivante.

    Je propose en coaching toutes ces étapes, en séances bien définies, afin que petit à petit, vous puissiez retrouver ou découvrir les plaisirs, et vivre ou retrouver une sexualité sereine et positive.

    Laissez vos commentaires ou questions, n’hésitez pas à prendre contact…

    Christine B.

    Hémassens Relaxologie

    2 réflexions au sujet de “Une solution judicieuse en sexologie : La thérapie comportementale”

    1. Bonjour, merci pour cet article très complet et intéressant à tout point de vue. Où pouvons-nous vous trouver ? J’aurais quelques questions à vous poser. Merci d’avance pour votre réponse.
      Nicole

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